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Leçon de persévérance

Voici l’histoire d’un homme qui fit faillite à l’âge de 31 ans, fut battu aux élections législatives à 32 ans, fit de nouveau faillite à 34 ans, vit mourir son amoureuse à 35 ans, eut une dépression nerveuse à 36 ans, fut battu aux élections locales à 38 ans, fut battu aux élections au congrès à 43 ans, fut battu aux élections au congrès à 46 ans, fut battu aux élections au congrès à 48 ans, fut battu aux élections au sénat à 55 ans, ne put s’inscrire aux élections à la vice-présidence à 56 ans, fut battu aux élections au sénat à 58 ans et fut élu président des États-Unis à l’âge de 60 ans.  Cet homme s’appelait Abraham Lincoln.  Celui-là même qui est à l’origine de l’abolition de l’esclavage.

Dans le même ordre d’idée, après avoir essayé 9 999 fois de créer l’ampoule électrique sans y parvenir, un journaliste demanda à Thomas Edison s’il envisageait un dix millième échecs ?  Et Edison de lui répondre : «Je n’ai pas échoué.  J’ai simplement trouvé 10 000 solutions qui ne fonctionnent pas.»

Et pendant ce temps-là, Shakespeare philosophait en disant que nos doutes sont des traîtres et nous privent de ce que nous pourrions souvent gagner de bon parce que nous avons peur d’essayer.

Chaque pas et chaque expérience que nous faisons nous mènent nécessairement vers notre succès, vers notre réussite.  Quand l’échec se pointe, il faut simplement y voir un manque de clarté et envisager le fait que nous ne savons pas ce que nous voulons, que nous ne savons pas dans quelle direction nous allons.  La faillite, les insuccès, les chutes et les déceptions ne sont pas des châtiments mais bien des occasions de s’éveiller, de repousser ses limites, de clarifier ses intentions.  Si nous nous croyons victimes de la vie et de nos expériences, nous devenons impuissants à tirer toute leçon; l’expérience est vaine et c’est le constat d’échec.  Encore une fois, comprenons que la douleur associée aux revers n’est pas une punition, mais bien une forme de communication qui se transformera inévitablement en une nouvelle prise de conscience; pour peu qu’on ne cherche pas systématiquement à se débarrasser de la souffrance que cela suscite.  Le cas échéant, l’information est perdue.  Entrevoir la différence entre un problème et une opportunité, voilà une bonne façon de stimuler notre force de vie.

Sur le chemin de la persévérance, il est précieux de savoir que, bien que nous soyons clairs dans nos intentions, la vie ne nous apportera pas toujours ce que nous attendons pour la simple et bonne raison que si tel était le cas, nous ne pourrions rien apprendre.  Il est normal de mettre un genou à terre (ou même les deux!) lorsque quelque chose vient nous perturber.  L’important est de maintenir une attitude de confiance et de croire en notre capacité de rebondir.

Comme nous le suggère encore une fois Edison, ne nous décourageons pas car toute tentative infructueuse qu’on laisse derrière soi constitue un autre pas en avant.

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